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Association des Cadres Entraineurs de Football

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Décret par ci des cris par là…..

 Décret par ci des cris par là…..

19/6/2009

Décret par ci des cris par là…..

 

De tout temps des textes sont venus pour réglementer l’activité sportive national et tout ce qui s’y rapporte, la réforme sportive à la fin des années soixante-dix à été un tournant dans la gestion des affaires courantes du sport national, les autorités publiques avaient décidé d’associer à chaque club une entreprise nationale qui assurait la prise en charge des athlètes. Les équipes de football de Nationale une de cette époque  étaient toutes liées à grandes entreprises nationales qui les doter de tous les moyens à même de permettre leur épanouissement. Ce fut une période qu’on peut qualifiée comme l’âge d’or du sport national, les titres le confirment avec notamment avec la médaille d’or arrachée lors des Jeux méditerranéens de 1976, et la première Coupe d’Afrique remportée par le Mouloudia d’Alger lors de la même année. L’EN junior avait également réussi à se qualifier aux quarts de finale du Mondial de cette catégorie, et surtout la fabuleuse participation des Verts au Mondial-82 en Espagne, où elle s’était distinguée, en battant l’ogre allemand, ça à permet l’émergence de talents de niveau mondiale. Le handball avait bénéficié des fameux textes de la réforme sportive, s’octroyant ainsi cinq titres consécutifs sur le plan africain au cours des années quatre vingt, il y eut également l’athlétisme offrant à l’Algérie des champions olympiques et mondiaux.

Tout cela prouve que l’Algérie avait une mutation, par l’application de textes qui avaient réglementé la pratique sportive dans le pays, mais hélas l’étape cruciale qui devait qui devait consacrer le sport comme étant une valeur sociale d’émancipation et d’intégration, on assista alors à une anarchie qui déboucha sur une dégringolade avec les résultats qu’on connaît.

 

Un professionnalisme de souk

 

Des voix s’élevèrent, a l’époque réclamant alors l’appartenance des clubs aux associations sportives,prétexte invoqués le  lien naturel avec le public qui reconnaissait pas dans les nouvelles dispositions de ces clubs, notamment avec  les appellations  ( JET, MPA, CMB,  etc…), vint alors le retrait des entreprises nationales qui ne prenaient plus en charge les clubs, de même de l’athlète qui avait même des débouchés dans la dite entreprise, on assiste à l’établissement de nouvelles pratiques,. Plutôt une anarchie surtout dans le football, puisque la plupart des clubs avaient opté pour un pseudo professionnalisme qui. Les joueurs devenaient de plus en plus exigeants, ce qui poussait certains présidents de clubs à se débrouiller comme ils pouvaient pour leur octroyer des primes de signature qui dépassaient tout entendement. C’est le début du professionnalisme sauvage, puisque aucun texte n’avait accompagné ce nouveau bouleversement, ce qui incitera les dirigeants à n’en faire qu’à leur tête, et beaucoup d’anomalies sont ensuite apparus. Il faut souligner, ainsi, que beaucoup ont profité de ce vide juridique dans les textes pour jeter le discrédit et donc faire ce que bon leur semblait.

Premières conséquences, plusieurs clubs ont dû se défaire de certaines sections qui n’étaient plus porteuses pour eux, surtout avec l’absence de textes pour les protéger En effet, ce sont les autres disciplines, autre que le football, qui en pâtissaient La régression du sport national était, en partie, à cause de ces dysfonctionnements qui existent dans les textes,

 

Le flou persiste toujours malgré le fait que les autorités tentent de réorganiser les choses. Cela devient une priorité, pour mettre fin à l’hémorragie et a la régression fatale d’année en année.

 

Des textes qui tardent à voir le jour de leur application !!!

Les services du ministère du Sport ont pensé à réorganiser les choses sur le plan de la réglementation, et les cadres de la tutelle ont planché sur plusieurs textes-types, et notamment le statut du président, de l’entraîneur et du joueur et ou athlète, et cela pour définir la tâche de tout un chacun, pour éviter qu’il y ait un chevauchement dans les missions de chacun. A titre d’exemple, il faut savoir que n’est pas président qui veut, et que le fait qu’on a ouvert la porte à tout un chacun a fait que de nombreux charlatans ont fait leur apparition, cela en plus des pratiques malsaines de certains présidents de club et même de certains présidents de Fédération. Tout cela a fait que le sport a été miné et qu’il fallait un véritable coup de pied dans la fourmilière pour rétablir les choses. Par ailleurs, même les textes de chaque fédération devenaient obsolètes, ce qui ouvrait des brèches que certains exploitaient pour tenter de jeter le discrédit dans certaines disciplines. Le football est le plus touché, étant donné qu’il était et demeurera toujours les port le plus populaire et attisera les convoitises de tout le monde. Le MJS devait donc de prendre ses responsabilités et de promulguer de nouveaux textes de loi.

Ce sera le cas avec Yahia Guidoum qui tentera de faire appliquer le décret 05-405 relatifs à la pratique sportive, mais il a eu une forte résistance des acteurs du sport national qui refusaient de se conformer à cette loi pour des raisons avouées ou inavouées. Il a fallu, ensuite, toute une gymnastique pour tenter de trouver une nouvelle formule pour faire passer cette loi, même si celle-ci n’était pas encore appliquée pour certaines fédérations.

Par ailleurs, et en football par exemple, certaines lois sont loin de faire l’unanimité, même si la FAF a tenté de se conformer aux lois de la FIFA. Ainsi, et avec cette affaire du RCK qui est apparue, c’est toute la réglementation de la FAF qui se trouve ébranlée. Et pourtant, et à un certain moment, la Fédération avait rejeté certains types de réserves pour éviter les malversations qui se multipliaient de jour en jour. Il fallait faire une réforme dans ce secteur et cela a amené les gens à demander que certains textes de loi voient le jour pour pouvoir réglementer absolument tout et ne pas laisser le football ou le sport en général entre les mains charlatans qui en font un fonds de commerce. Le ministère est encore une fois appelé à jouer son rôle de régulateur, même si certains le récusent ces derniers temps, surtout qu’ils estiment que les fédérations sont également soumises aux lois des fédérations internationales, ce qui fait que certaines zones d’ombre subsistent toujours, et certains se cachent derrière cela pour masquer leurs malversations.

 

 

 ACEF

 

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