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IL FAUT DONC PASSER À LA VITESSE SUPÈRIEURE » Association des Cadres Entraineurs de Football

 IL FAUT DONC PASSER À LA VITESSE SUPÈRIEURE

24/8/2009

        SOMMES-NOUS DANS UN PAYS DE DROIT

 

 

LES VÉRITÉS DE LA LICENCE CAF POUR ENTRAINEUR

           CE QUE TOUT LE MONDE DOIT SAVOIR

 

             Dans le cadre d’une professionnalisation, réorganisation et harmonisation de la pratique de football à l’échelle mondiale, des directives ont été adressées, par la FIFA, aux différentes associations via leurs confédérations respectives. Ainsi, la FAF a été saisie par la CAF afin de se préparer à l’application de ces mesures. Et même cette théorie va être discutée dans son contexte politique et économique.

Dans le chapitre concernant les entraineurs et autres formateurs, il est question de hiérarchiser la profession par l’octroi, selon qualifications, de licences C, B et A. À ce sujet la communication de la CAF étaient bien claire. Il s’agissait tout simplement de décerner les fameuses licences en fonction des diplômes reconnus au sein de l’association, en tenant compte des spécificités de chaque pays, comme première étape, et s’inscrire pour la deuxième étape qui sera la formation des entraineurs, en passant par les phases préliminaire et intermédiaire, pour l’obtention de la licence CAF C et B, avec examen.

 Par contre, et pour la première étape, cette circulaire n’a pas mentionné les équivalents des diplômes pour l’obtention des licences (ça diffère d’un pays à l’autre). Pour les spécialistes, c’est une correspondance muette. Hors, si on lui rajoute les directives de la FIFA, la circulaire de la CAF aura un sens très explicite. Chose que la FAF, par l’intermédiaire de son responsable de la formation, n’a pas fait ce lien, indispensable, et procéder à une mesure tout à fait démesurée. En effet, il a aligné tous les entraineurs au niveau primaire, sans pour autant prendre en considération leurs diplômes. Les cadres hautement qualifiés, formés dans des instituts d’état de formation supérieure, se voient ainsi lésés et leurs diplômes désormais dévalorisés.

Il faut souligner qu’une licence CAF C donne le droit à son titulaire d’exercer au niveau des jeunes de wilaya, alors qu’un DES (conseiller en sport) est formé pour le sport de performance (haut niveau) selon les statuts et les textes.

Ainsi, afin de protéger leur statut, les cadres entraineurs de football organisés en association, ont décidé de réagir pour mettre fin à cette mascarade, qui ne peut que porter préjudice aux instituts d’enseignement supérieurs d’état, au métier d’entraineur et à notre football.

L’application d’une telle procédure fait état de non droit, par ses agissements, on a outrepassé ces prérogatives, en privant les cadres de leur droit le plus absolu.

Cependant, et pour éclairer l’opinion public, le président de la FAF, les collègues, les responsables du secteur, et par absence de canaux de communication, on a décidé de vous exposer la situation d’une manière détaillée et successive.

Les points suivant seront notre meilleure réponse à ceux qui veulent nous exclure pour notre prise de position. Malgré qu’on a essayé d’acheter notre silence par des promesses. Chose qu’a, malheureusement, abouti avec quelques collègues, qu’on ne blâme pas, car pour la plupart, et d’après leur dire, a peur des représailles de Mr RAOURAOUA, qui est un homme du système (quel système?) et un dictateur en son genre. Il a même était derrière le départ de Mr GUIDOUM (ex MJS). D’autres ont reçu des promesses pour pouvoir décrocher des avantages ou des postes au niveau de la FAF. Et dire que nombre d’eux étaient présent avec nous lors du vote pour la participation ou non au stage. Ils ont voté non!!!

  

 

1.    Déviation du contenu de la correspondance CAF :

           En considérant que la lecture de la dite correspondance CAF et faite d’une manière juste par la FAF, comment peut-on réduire des stages, de 48unités de formation (minimum 5 jours) pour la licence C et de 120 unité de formation avec examen à la fin (15j) pour la B, à des stages de formalités de 24 heures (10 unités de formation au maximum). Et le plus grave, la durée notifiée, dans la même circulaire, entre les deux formations doit être de deux années de pratique, alors que la procédure réalisée par le département de la FAF a repris les même candidats, pour l’obtention de la licence B après une durée de quinze (15) jours.  

Et si cela est faisable? Est-ce que les 20 heures de formation (C+B) seront suffisant pour combler ou remplacer une formation de 4400 heures d’un DES? Jugez vous-même? C’est quoi cette logique? Et ou sont passés les deux ans de pratique pour passer du C au B?

2.    Interprétation erronée de la correspondance CAF :

         Dans sa correspondance, la CAF a cité deux cas de figures à savoir; des entraineurs à régulariser selon leurs diplômes, en leur décernant les licences C, B et A selon mérite (selon le diplôme). Le deuxième cas concerne la formation d’entraineur de classe préliminaire, puis intermédiaire, en plus de deux années de pratique  pour pouvoir passer l’examen de la licence C (le candidat qui a déjà le diplôme intermédiaire (2ème degré) et  pratiqué pendant 10 ans, peut être exempté de l’examen, tout en participant au stage). Si l’interprétation est fausse, pourquoi ne pas faire marche arrière? Tout le monde peut se tromper. Mais quand on persiste, c’est qu’il y a une mauvaise intention. La quelle?

3.    Non application des directives de la FIFA :

Avant l’arrivée de la dite circulaire de la CAF, la FAF a reçu le projet complet de professionnalisation du football africain, sous formes de directives, appelées, règlement sur la procédure pour l’octroi de la licence au club.

Ces directives sont venues pour expliquer toute la procédure (de A à Z) et les différentes étapes à suivre et réaliser, avant 2012, à fin d’arriver à un championnat professionnel.  Concernant le volet technique, la FIFA n’a pas hésiter à fixer, comme pour tout le personnel d’un club professionnel,  les critères du staff technique, à savoir; Classes des critères (page 34, 35), P-06-A/ P-07-A/ P-08-A. /

 

                  P.06 A Entraîneur en chef de l’équipe première (seniors d’un club pro)

Le candidat à la licence doit avoir nommé un entraîneur en chef chargé des questions relatives au football de l’équipe première.

 

L’entraîneur en chef doit :

a) être titulaire du diplôme d’entraîneur le plus élevé qui existe au sein de l’association (fédération) membre du territoire sur lequel le candidat à la licence est situé ou de tout autre diplôme d’entraîneur étranger valide équivalent et reconnu comme tel par la confédération, ou

b) suivre la formation requise, reconnue par l’association membre, pour obtenir le diplôme exigé conformément à la lettre a) ci-dessus, ou

c) être titulaire d’une « reconnaissance de compétence » délivrée par l’association membre à condition qu’il dispose au minimum d’une expérience pratique de cinq ans

en tant qu’entraîneur en chef d’un club d’élite ou de 2e division. L’entraîneur en chef doit être dûment inscrit auprès de l’association membre ou de la ligue.

La nomination de l’entraîneur en chef doit avoir été faite par l’instance appropriée du candidat à la licence.

P.07 A Responsable du programme de formation des jeunes joueurs

Le candidat à la licence doit avoir nommé un responsable du programme de formation des jeunes joueurs, chargé de la gestion des affaires courantes et des aspects techniques du secteur des jeunes joueurs.

Le responsable du programme de formation des jeunes joueurs doit :

a) être titulaire du deuxième diplôme d’entraîneur le plus élevé qui existe au sein de l’association membre du territoire sur lequel le candidat à la licence est situé, ou

b) suivre la formation requise, reconnue par l’association membre, pour obtenir le diplôme exigé conformément à la lettre a) ci-dessus, ou

c) être titulaire d’une « reconnaissance de compétence »délivrée par l’association membre à condition qu’il dispose au minimum d’une expérience pratique de deux ans

en tant que responsable du programme de formation des jeunes joueurs d’un club d’élite ou de 2e division. La nomination du responsable du programme de formation des jeunes joueurs doit avoir été faite par l’instance appropriée du candidat à la licence.

P.08 A Entraîneur de jeunes joueurs

Le candidat à la licence doit avoir nommé pour chaque équipe de jeunes joueurs obligatoire au moins un entraîneur responsable, pour cette équipe de jeunes joueurs, de toutes les questions footballistiques (cf. point S.02).

L’entraîneur de jeunes joueurs doit disposer des qualifications minimales définies par le bailleur de licence. Il doit être dûment inscrit auprès de l’association membre ou de la ligue.

La nomination de l’entraîneur de jeunes joueurs doit avoir été faite par l’instance appropriée du candidat à la licence.

 

REMARQUE : Si on prend en considération les critères ci-dessus, le diplôme le plus élevé au niveau de la FAF (l’association) est conseiller de sport ou 3ème degré, le deuxième diplôme le plus élevé est le 2ème degré…et qu’un conseiller forme ces deux catégories (3ème et 2ème) d’entraineur, de facto c’est le plus haut diplôme, donc entraineur de l’équipe première (club professionnel) équivalent à une licence A pro, selon la FIFA. De quelle justice on parle?

 

 

4.    Violation de la loi, statuts et législation nationale :

 

La FIFA, dans ces directives, n’a pas aussi voulu compliquer les choses en entrant en collision avec les états membres de la CAF. De ce fait, elle a recommandé aux associations (fédérations) de prendre en considération, dans leur procédure, en plus de ces directives, les statuts les textes et réglementations de leurs nations. Ceci est bien défini l »i Article 1 Introduction

Le présent règlement sur la procédure pour l’octroi de licence aux clubs (ci-après : le règlement de la FIFA) constitue le document de base à partir duquel les confédérations et les associations membres élaboreront leur règlement national sur la procédure pour l’octroi de licence aux clubs (ci-après : le règlement national). Il contient les exigences

minimales, les directives, et a été conçu conformément aux principes élaborés par la Task force de la FIFA « For the Good of the Game ».

Le présent règlement de la FIFA comprend deux volets principaux.

Le premier volet vise l’association membre en sa qualité de bailleur de licence, explique ses responsabilités, défi nit le candidat à la licence et les instances d’octroi de licence, ainsi que les éléments essentiels de la procédure à appliquer.

Le deuxième volet vise les clubs de l’association membre. Les cinq catégories de critères minimaux font chacune l’objet d’un chapitre spécifique, à savoir : critères sportifs, d’infrastructure, administratifs et liés au personnel, juridiques et financiers. Ces critères sont répartis en trois classes (« A », « B » et « C »).

Les confédérations et les associations membres sont invitées à :

a) Prendre connaissance du présent règlement national et s’en imprégner

;

b) Décider si la procédure pour l’octroi de licence aux clubs s’applique au contexte national (quelles divisions ou clubs et quels critères) ;

c) Prendre en considération la législation nationale, les statuts et les règlements ;

d) Adapter leur propre structure et l’organisation concernée en fonction des exigences minimales relatives aux éléments essentiels de la procédure ainsi qu’aux autres procédures ;

e) Envisager d’étendre les critères minimaux fixés dans le présent document, de les renforcer ou d’y ajouter d’autres critères applicables, en fonction de leurs besoins spécifiques et du niveau de qualité de leurs compétitions nationales et continentales ;

f) Élaborer un plan de travail pour la mise en œuvre du règlement de la FIFA au niveau national et de la confédération. Chaque règlement national devra être validé par la confédération.

 

En résumé la FAF et la CAF DOIVENT prendre aussi en considération :           

 

 LA  Loi 04/ 10 /

 

1-     Concernant la fonction d’entraineur :

 

 

Conditions d’exercice de la fonction d’entraîneur

Art. 40. . Nul ne peut exercer les fonctions d’entraîneur s’il ne justifie pas :

. d’un diplôme ou d’un titre délivré et/ou reconnu équivalent par les structures habilitées à cet effet,           

. d’une attestation d’aptitude à l’exercice de l’entraînement délivrée par le ministre chargé des sports pour les entraîneurs nationaux et les entraîneurs nationaux

adjoints et par la fédération sportive nationale pour les entraîneurs de clubs sur la base d’une liste d’aptitude arrêtée par le ministre chargé des sports

 

 

 

2-     : Concernant la fédération :

 

Section 3

De la fédération sportive nationale

Art. 50. — La fédération sportive nationale est une association à vocation nationale régie par les dispositions de la loi relative aux associations et les dispositions de la présente loi ainsi que par ses propres statuts approuvés parle ministre chargé des sports. Elle exerce ses activités en toute autonomie.

Il ne peut être constitué et agréé, au plan national, plus d'une fédération sportive nationale par discipline sportive ou secteur d'activités.

Selon la nature de ses activités, la fédération sportive nationale peut être omnisports ou spécialisée.

La fédération sportive nationale exerce son autorité sur les ligues et les clubs sportifs qui lui sont affiliés ainsi que toute autre structure qu'elle crée.

 Art. 51. — La fédération sportive nationale a l'exécution d'une mission de service public en contribuant à travers ses activités et ses programmes, à l'éducation de la jeunesse, à la promotion du fair-play, à la protection de l'éthique sportive et au renforcement de la cohésion et de la solidarité sociales.

A cet effet, elle exerce notamment les missions suivantes :

— la mise en place d'un système de contrôle médico-sportif,

— la lutte contre le dopage sous le contrôle du comité national olympique, en coordination avec le ministre chargé des sports et le ministre chargé de la santé,

— la mise en place d'un système de promotion de l'éthique sportive, de prévention et de lutte contre la violence en relation avec les pouvoirs publics,

— la préparation et la gestion, en coordination avec le ministre chargé des sports, des équipes nationales pour représenter dignement le pays dans le cadre de leur participation aux compétitions internationales,

— l'organisation, l'animation et le contrôle de la ou des disciplines dont elle a la charge conformément  aux objectifs généraux déterminés en coordination avec le ministre chargé des sports,

— la mise en place et la gestion du système de compétition,

— l'exercice du pouvoir disciplinaire sur les ligues et clubs qui lui sont affiliés ainsi que sur les organismes

qu'elle crée,

— la définition des critères d'accès aux équipes nationales,

— la formation des personnels d'encadrement en relation avec les structures de formation relevant du ministère chargé des sports ou toutes autres structures compétentes en la matière,

— la création de structures de contrôle et de gestion financière des ligues et clubs sportifs qui lui sont affiliés,

— l'édiction des règlements techniques et généraux de la discipline sportive,

— le développement de programmes de prospection et de prise en charge des talents sportifs et des athlètes d'élite résidant à l'étranger,

— la désignation des membres représentant l'Algérie au sein des instances sportives internationales après accord

du ministre chargé des sports,

— l'affiliation aux institutions sportives internationales après accord du ministre chargé des sports,

— la souscription obligatoire de polices d'assurances couvrant les risques auxquels sont exposés ses adhérents,

— la délivrance des licences, titres, grades, médailles et diplômes fédéraux conformément à la réglementation en

vigueur.

Les statuts de la fédération précisent les missions sus citées.

  

             Décret exécutif de 3 septembre 2006,

10 Chaâbane 1427     JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N° 54   p17

 

Chapitre IV

Conditions d’exercice de la fonction d’entraîneur

Art. 16. . Nul ne peut exercer les fonctions d’entraîneur s’il ne justifie pas :

. d’un diplôme ou d’un titre délivré et/ou reconnu équivalent par les structures habilitées à cet effet,           

. d’une attestation d’aptitude à l’exercice de l’entraînement délivrée par le ministre chargé des sports pour les entraîneurs nationaux et les entraîneurs nationaux

adjoints et par la fédération sportive nationale pour les entraîneurs de clubs sur la base d’une liste d’aptitude arrêtée par le ministre chargé des sports.

La liste des candidats retenus par la Fédération parmi ceux figurant sur la liste d’aptitude citée ci-dessus est soumise à l’approbation du ministre chargé des sports,

.d’une licence d’exercice délivrée par la fédération ou ses ligues d’une durée de validité de deux (2) ans.

 

Chapitre IV

Conditions d’exercice de la fonction d’entraîneur de haut niveau

Art. 44. . Nul ne peut exercer la fonction d’entraîneur de haut niveau s.il n.est pas titulaire :

. a- d’un diplôme d’études supérieures en sciences et technologie du sport ou de technicien supérieur en sciences et technologie du sport ou d’éducateur sportif du

3ème degré.

. b- d’une licence d’exercice délivrée par la fédération.  

 

A vous de juger si les textes sont pris en considération. NOTANT que l’entrainement du haut niveau au terme de licence équivaux à une licence A-PRO ce n’est même pas A, ou B (entrainement des adultes amateurs et jeunes de la nationale). Selon ces textes le rôle de la FAF est tout simplement l’attribution des licences selon mérite déterminé par la loi et les directives de la FIFA. Mais le responsable de la procédure, a-t-il lu ces textes et ces directives??   

 

5. SI ON EST EN RETARD, CE N’EST PAS PAR NOTRE FAUTE :      

 

 

Si on accuse un retard, par rapport aux autre pays (exp : TUNISIE), dans la réalisation de projet en question, ce n’est pas par notre faute. Ce projet a bien commencé en 2008 voir 2007 chez nos voisins. Le retard ne doit pas nous pousser à faire n’importe quoi. La moindre des choses pour rattraper un peu le temps perdu, fallait- il pas profiter de ce qu’a été fait par les autres, prenant comme exemple la TUNISIE qui devenue, par rapport à nous, un exemple dans la gestion et l’organisation. Nos voisins ont réalisé les choses d’une manière professionnelle, et surtout en faisant honneur à leur formation et leur entraineurs, (malheureusement ce n’est pas le cas chez nous).

Les tunisiens ont procédé, (comme pour le Mali-  Les Seychelles- le Ghana et le Cap-Vert), à l’application du projet des licences CAF d’entraineur par procédure logique, claire et, surtout, légale. En lisant les communiqués ci-dessous, on arrivera à distinguer la différence;

                                                                                                                                          

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Equivalence des diplômes d’entraineurs pour obtenir la licence technique CAF

vendredi 27 mars 2009

Communiqué

 En collaboration avec la Confédération Africaine et en vue d’une équivalence des diplômes d’entraineurs pour obtenir la licence technique CAF, la Direction Technique Nationale prie tous les entraineurs de prendre contact avec la Ligue Régionale de laquelle ils dépendent pour préparer leur dossier afin qu’ils puissent participer aux prochains séminaires prévus pour cette équivalence.


Documents exigés :


- Une Demande

- C.V

- Copie conforme du diplôme d’entraineurs

- Licence technique (copie certifiée conforme)

- Equivalence Licence CAF (Fiche de renseignement pour entraîneurs de Football) :Télécharger le Formulaire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour l’obtention de la licence B :

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COMMUNIQUE

mercredi 11 mars 2009

 

                                                   COMMUNIQUE

 La Direction Technique Nationale informe que la première semaine de la seconde partie du stage pour l’obtention du diplôme d’entraineur 2ème degré « licence B » en équivalence aura lieu du 16/03/09 à 9H00 au samedi 21/03/2009 à l’hôtel Salwa Borj Cedria.

 

Conditions de participation :

- Les admis à la première session

Frais de participation :

Dans la 2ème partie (2 semaines)

                            300d : résidence
 800 d       :          300d : cours théoriques
                            150d : Equipements pédagogiques
                             50d : Documents pédagogiques

Le paiement des frais de participation se fait uniquement par virement bancaire au compte de la FTF : RIB 03210119010111277816 Banque Nationale Agricole.


Pour plus de renseignements contacter :

Tel : 71283205 / 71283693
Fax : 71283651

NB : dernier délai de participation le 13/03/2009


Auteur : FTF

EmailPresse@ftf.org.tn

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour l’obtention de la licence CAF C :

 


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Stage de Formation

jeudi 25 décembre 2008

 


Communiqué

 

 

La Direction Technique Nationale organise la 1ère partie d’un stage de formation pour l’obtention d’un diplôme d’entraîneur au titre de la CAF, équivalent celui de 2ème degré au complexe sportif de Borj Cedria :
- du 12 au 17 janvier 2009
- du 16 au 21 février 2009

Conditions de participation :

- Diplôme d’entraîneur 1er degré
- Ayant exercé comme entraîneur durant 02 ans
- Licence Technique des saisons 2006-2007 et 2007-2008

Documents exigés :
 
- Demande au nom de Monsieur le Directeur Technique National
- Copie conforme des documents demandés
- Reçu de paiement des frais de participation
- Certificat médical d’aptitude à la pratique du sport

NB : Dernier délai de dépôt des dossiers le mercredi 10/01/2009

Examens théoriques

Le 21/02/2009

Frais de participation :
 
- 300 d en régime externe
- 450 d en régime interne
- Le paiement des frais de participation se fait uniquement par virement bancaire au compte de la FTF : RIB 03210119010111277816 Banque Nationale Agricole

Pour plus de renseignements contacter :

Tel : 71283205 / 71283693
Fax : 71283651
 

 


Auteur : FTF

EmailPresse@ftf.org.tn

 

 

 

 

 

 

Ceci dit qu’un premier degré en Tunisie ouvre droit à son titulaire de passer un stage pour l’obtention de la licence C, et le  2ÈME degré pour la B, et qu’un conseiller en sport comme Mr BENCHIKHA, qui a exercé avec ce même diplôme en Tunisie en DI, se retrouve au même niveau qu’un 1er degré tunisien. Rappelant que le diplôme DES est reconnu comme équivalent au 3ème degré en Tunisie. Puisqu’il existe des cadres supérieurs en Tunisie ayant réalisé cette formation universitaire.

Y a-t-il une logique à cela?? Ou c’est du mépris pour notre formation universitaire, que l’Algérie se targue l’unicité en Afrique et au monde arabe?

 

 

.

 

5.    Dévalorisation des diplômes d’état (DES-TSS) : 

 

            Le communiqué publié dans le site FAF, concernant la licence C/ CAF a défini l’objectif du stage par une formation des entraineurs, alors qu’il exige de tout candidat désirant participer à avoir un diplôme de DES, TSS ou éducateur 3ème degré plus 10 années de pratique minimum. Ces conditions regroupées dans un candidat lui donnent déjà le statut d’entraineur de haut niveau, selon les textes et lois. Faire passer un stage de formation d’entraineur des catégories jeunes, licence C (niveau wilaya) d’une durée de 24 h, à des cadres supérieurs, reconnus pas les lois entraineurs de haut niveau, c’est une mascarade. Pensez-vous que parce que les gens se pleine des hôpitaux,  un directeur remet tout le monde au même niveau, le chirurgien, le médecin, le Tss et l’infirmier??

Si un secteur va mal,  faut-il remettre tout le monde en cause. Partant de ce principe, c’est tous les cadres supérieurs de l’Algérie qui doivent refaire leurs formations.

Alors, cherchons bien les problèmes du football, et prenons les bonnes décisions. Sauf si parce que on nous considère le dindon de la farce,  et victimes de cette mascarade par rapport à notre situation et notre position. Car, et pour les entraineurs qui ont participé au dit stage de la licence CAF, pour la moitié connus, mais attention, pas reconnus, chasseurs de gloire sur le dos d’une conjoncture, que tout le monde connaît, c’était prévisible et attendu. Le borgne dans le pays des aveugles. Le médiocre règne dans un milieu de médiocre. Et parce qu’on ne mange pas de ce pain, travailler dans un milieu mal sein ne nous intéresse pas. Parce que on est fière d’une formation universitaire complète, entraineur, DTS, DMA, DJSL, Ministre, DTN, entraineur national……. , un conseiller en sport est l’homme à tout faire, mais les jaloux sont nombreux et veulent la dévaloriser.

 

 

 

6.    Confiance perdue en la FAF du coté des vrais cadres :

 

            La FAF n’en est pas à sa première infraction. Pour rappel, dans l’application du décret exécutif 2006 concernant le statut des entraineurs, exigeant d’elle de n’attribuer de licences d’exercice de haut niveau qu’aux entraineurs ayant le diplôme de DES, TSS et éducateur 3ème degré, la FAF n’a fait qu’à sa propre logique en les attribuant à des entraineurs de 1er et 2ème degré ou même sans diplôme.

 

           En plus, l’affaire FAF contre MJS concernant la loi 205/04, limitant le mandat des présidents des fédérations et donnant plus d’importance aux cadres de sport, en montant le taux de leur représentabilité à 30% aux différents assemblées générales, la FAF, seule fédération à avoir refusé ces textes, en portant l’affaire aux instances internationales.

          La FAF, par cet acte, a porté atteinte à l’unité et l’intégrité de la nation, discréditer et décrédibiliser, sans état d’âme, les institutions de l’état. Ce déni affiché des lois et ce déni des diplômés d’état de l’institut national de formation en sciences et technologies du sport, pousse les cadres à ne plus faire confiance dans cette association.

 

 

MR RAOUROUA DOIT S’ENTOURER DES GENS COMPÉTENTS

 

Les actions entreprises par la FAF ces derniers mois, ont toutes vouées à l’échec. En passant par la directive de limitation d’âge de joueurs à la formule du championnat des jeunes de la nationale et l’accession ou relégation pour le championnat de la DII. Toutes ces actions ont été remises en cause. Poussant ainsi Mr RAOURAOUA, qui devenu le président de l’équipe nationale A, à revenir dans ces décisions. Ceci montre à quel point les conseillers et les responsables, de telles actions, travaillent au pif. Aucune étude sérieuse des actions entreprises, l’entourage de MR RAOURAOUA, profite par la concentration complète de ce dernier sur la qualification au mondial, pour faire de n’importe quoi, et aller même à régler des comptes. Ainsi, porter atteinte à la crédibilité à toute  l’instance, qu’on espérait devenir meilleure avec l’arrivée de MR RAOURAOUA.

 

DES 1ER ET 2ÈME DEGRÉ AU STAGE :

 

La mascarade de la procédure du stage de formation pour l’obtention des licences CAF, était destinée au conseiller de sport, TSS et 3ème degré avec 10 années d’exercice minimum, a vu la participation des entraineurs de 1er et 2ème degré, pour compléter le nombre en absence de la majorité des cadres suite au boycotte. Notant que pour 200 participant au stage, sur le territoire national, plus de la moitié ne remplissait pas les critères. Alors que prés de 1000 cadres remplissant ces critères ont boycottés cette mascarade. Et voila que le président de la FAF Mr RAOURAOUA, sans vraiment connaître la vérité, nous traite, par ce qu’il a entendu par le responsable du stage, de cadres de bureau. Alors que la majorité parmi nous ont un CV 3 fois plus consistant que celui du responsable du stage sur le terrain.     

 

 

C’est pourquoi, par le présent communiqué, nous protestons énergiquement et dénonçons avec indignation les agissements et les prérogatives arbitraires pensées et appliquées par le département de formation de la FAF. En effet comment ce département censé défendre et appliquer la législation et réglementation, peut bafouer ou même laisser bafouer, discréditer et décrédibiliser en toute quiétude les institutions de l’état. Nous ne pouvons en aucun cas accepter de balayer un cursus universitaire de cinq années d’études et revenir à la case de départ sous aucun prétexte, au même titre que des candidats sans diplôme, des amateurs des anciens joueurs,…..etc. Mettre les deux cas de figure en comparaison est absurde et inéquitable, et est prélude d’un état de non-droit. 

Nous sollicitons votre arbitrage pour une juste solution et nous prions de croire messieurs, en l’expression de nos meilleures salutations.

  

 

 

 

 

 

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Catégorie : Articles ACEF

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