Licence CAF d’entraineur: Un tournant pour le football africain
27/6/2009

Puisque sur le site FAF, l'article paru sur le site de la CAF ne sort pas dans sa totalité, ce qui laisse a penser que son contenu n'interesse pas les gens de la FAF, donc on le publie, agrementer de quelques analyses, on peut meme approfondir , la reflexion ulterieurement......
Le football africain poursuit activement la mise en œuvre de la très attendue licence Caf pour les entraîneurs.
Selon Hicham El Amrani, secrétaire général adjoint de la Confédération africaine de football (Caf), le programme vise à promouvoir et à fixer des repères en matière d’entraînement.
Ce qui va conduire à une reconnaissance des entraîneurs africains pour leur compétence, leur connaissance du football et leur expérience. «Le système de licence d’entraîneur de la Caf va servir de plateforme pour évaluer les entraîneurs et introduire plus de professionnalisme dans le secteur afin d’atteindre des standards professionnels et homogènes», (acefoot:cad les 120 H pour la B et 120 autres pour la A, ca c’est le standard minimum, donc pour ceux qui ont une formation plus que le standard, on leur repasse depuis la C ?????).
Il ajoute que «le rôle des formateurs dans chaque fédération sera crucial pour assurer la coordination des formations et le lien entre les différents départements techniques et la Caf». Selon le directeur du développement du football à la Caf, Abdel Moneim Hussein, «dans un futur très proche, le titulaire d’une licence d’entraineur devra remplir un cahier de charge très strict édicté par la Caf et aura plusieurs opportunités professionnelles. Ce qui devrait renforcer le développement du football en Afrique. Chaque entraîneur devra passer un examen pour prétendre à la licence. La Caf a préparé et formé un panel d’instructeurs ces quatre dernières années pour conduire ce programme. Les fédérations seront responsables de l’organisation des formations préalables aux examens sur la base de manuels élaborés par le département du développement du football de la Caf. Seuls les examinateurs agréés par la Caf seront responsables des évaluations».
Le projet Méridien entre l’Uefa et la Caf a joué un rôle très important dans la mise en place du système de licence d’entraîneur de la Caf ; il a offert une solide base aux instructeurs de la Caf pour s’imprégner de nouvelles méthodes d’enseignement.
La Caf travaille activement avec la Fifa à travers des séminaires et des initiatives diverses pour assurer reconnaissance et succès au programme. Le système commence à la base avec des licences «C», puis «B», enfin «A», (acefoot:non chez la FAF on s’arrête a la licence B). Avec éventuellement une Pro-licence qui sera le diplôme final du programme.
Les Seychelles et le Ghana ont été les premiers pays à abriter une formation pour la Licence d’entraîneur «C» de la Caf (et non l’Algérie, contrairement a ce qui a été déclaré par le chef département de la FAF, preuve encore que il ne suit pas la démarche préconisé par la CAF), suivis de la Tunisie, (acefoot:et on connait ce qu’a fait la tunisie citée ici par la CAF) et du Cap-Vert.
Aux Seychelles, la formation - la première dans la zone Cosafa (Afrique australe) - a été conduite par Ulric Mathiott, directeur technique et éducateur de la Caf. L’évaluation a été assurée par Serame Letsoaka, instructeur de la Caf et directeur technique de la fédération sud-africaine de football (Safa).
Au Ghana, la formation de 14 jours, qui a vu la participation de plusieurs entraîneurs parmi lesquels deux femmes, était assurée par l’instructeur de la Caf Chief Adegboye Onigbinde (Nigeria). Ben Kouffie du Ghana s’est chargé de l’évaluation.
Francis Oti Akenteng, éducateur de la Caf pour le compte de la fédération ghanéenne de football et également directeur technique de cette fédération, a indiqué que la licence «C» ce sont 120 heures d’enseignement avec 40% de théorie et 60% de pratique. «Les cours portent sur la connaissance du football, le leadership, les fondamentaux du football, les méthodes d’enseignement, la physiologie, la médecine, les lois du jeu, la technique, la tactique, la préparation physique entre autres», a-t-il synthétisé.
Ben Kouffie, membre du panel de la Caf, décrit cette formation comme une étape allant dans le sens de la production d’entraîneurs de qualité pour sélections nationales et clubs. «La formation couvre tous les aspects et doit déboucher sur la promotion d’entraîneurs de qualité. Avec ce programme j’entrevois un avenir meilleur pour le football africain si le programme est respecté», soutient Ben Kouffie.
Chief Onigbinde, pour sa part, recommande aux différentes fédérations de s’intéresser à ce programme qui entend développer le football africain pour le porter à un niveau appréciable. « Des formations comme celles-ci auront forcément des répercussions sur le développement du football au niveau local puisque des entraîneurs de qualité seront formés. J’espère que l’impact va rapidement dépasser le seul cadre national et s’étendre à l’ensemble du continent. Les fédérations doivent organiser régulièrement séminaires et symposiums pour tendre à l’excellence».
D’autres formations sont à venir dans plusieurs pays au rang desquels figurent le Burundi, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, l’Egypte, le Mali, le Sénégal, le Soudan, le Swaziland, l’Algérie et le Zimbabwe.
ACEF
Tags : fifa FAF DZ FOOTBALL ALGERIE djazair licence caf
Catégorie :
Articles de presse
CADRE ENTRAINEUR, le 06-08-2009 à 04:24:55 :
C'est toujours le Médiocre qui règne dans le pays des merveilles
Médiocre qui règne dans le pays des merveilles
Mr le président de la FAF, que dieu l’excusera (inchallah), vient de déclarer une chose qu’il n’a même pas assuré son degré de vérité. ESSI raouraoua a obtenu cette version du son responsable de formation, que dieu le méprisera (inchallah), et vient de la répéter dans sa conférence de presse que les conseillers qui protestent la formation des entraineurs pour l’obtention des licences C et B CAF, SONT des conseillers de bureaux pas de terrain. Alors Mr raouraoua, pour votre information, le dernier de ces conseillers a travaillé 3 fois plus que votre responsable de formation (qu’il le sait déjà) sur le terrain.
YA SI EL HADJ !!!, le prophète a dit dans le sens; que si un fornicateur vous ramène une information, il faut s’assurer pour ne pas dire du tort sur des autres.
L’ensemble de ces cadres ne sont pas contre la licence CAF, bien au contraire, c’est la procédure qui est mal foutue par votre R de F, ce dernier on le connaît en tant qu’ancien joueur et cadre TAA el HAF, même ces collègues enseignants vous le confirme, c’est une personne égoïste, méprisante, frustrée, jalouse, (et vient de confirmer) menteuse et surtout une personne qui est prête de faire touts pour de l’argents. Les conseiller des bureaux comme vous le dites ont toujours travaillé sur le terrain, mais dans l’ombre, parceque c sont des hommes de principes et de métier, ce ne sont pas des khobzistes, comme votre R de F, CE SONT DES PERFECTIONNISTE ET DES PROFESSIONNELS qui peuvent pas corrompre les présidents, les arbitres, les joueurs ou les journalistes. SI vous voulez Mr raouraoua, on se rencontre et on vous montre nos cv avec preuves. Donc arrêtez de mentir aux gens. Votre procédure et fausse, faire marche arrière ce n’est pas un péché, le péché est quand vous persistez dans le faut.
QUELQUES CONSEILLER DE BUREAUX MR RAOURAOUA :
WARDI MOURAD – SEBAA MUSTAPHA – SMAILI HACEN - HARGMA FARID – YAHYAOUI SIDALI – BELHADJ HACEN – BENGANA FARID – LACHGAR MONCEF - IDIR RAMDAN – LABANE IDRIS – ATBAOUI SIDALI – SLIMANI AISSA – AIT MOHAMMED RACHID – IAYEDEN HAMID – RIMILA – CHEGGA YOUCEF – KHARBACHE MED – DELHOM TAREK – SERAOUIA ABH – MANAA MED – MOHAMDI CHAWKI – HADDOUCHE SAID – AMROUCHE ACEL – MENAD SALIM – KOHIL AHMED – GUETTAF RABAH – BENBOURAHLA SAMIR – HAMINA YACINE - ………….La liste et encore trèéés longue.
On vous invite, Mr RAOURAOUA, à faire une petite enquête sur ces entraineurs cadres en football, et vous allez VOUS RENDRE COMPTE de votre accusation à tort, qu’on peut vous la rendre comme bombe à retardement, mais on n’est pas là pour faire la guerre, on veut juste nos droits, ceux que la loi nous procure.