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Les formations de l’ISTS remises en question ? » Association des Cadres Entraineurs de Football
Les formations de l’ISTS remises en question ?
19/6/2009
Les formations de l’ISTS remises en question !!!
On dit que le football est l’opium des peuples. Pour sa part, la FAF a poussé le bouchon très loin.
Dans un souci de mise en conformité avec les instructions de la FIFA et la CAF, la Fédération algérienne serait prête à bafouer les lois de la République. A travers son département formation (le terme semble bien demeuré), la FAF va lancer une série de formations visant à régulariser les entraîneurs algériens, pour la mise en place d’un système de classification par licence A,B et C. Une mise a niveau ordonnée par la FIFA, via la CAF et les autres confédérations, afin de professionnaliser l’ensemble des championnats d’élite avant 2011. Néanmoins, dans toutes ses directives, la plus haute instance du sport roi recommande le respect de la législation du pays concerné. Or, la démarche de la Fédération algérienne,qui, certes, est en parfaite harmonie avec la vision de la FIFA et la CAF, est loin d’être en conformité avec les textes du MJS, qui stipulent que toute formation ou diplôme, dans le domaine, doivent être légalisés et validés par le ministère. Par ailleurs, ledit département de la FAF semble, par cette démarche, remettre en cause les formations et les diplômes de l’Institut supérieur algérien des sciences et des technologies du sport, qui est unique en son genre en Afrique. Alors que les statuts de l’ISTS mentionnent que cet institut est spécialisé dans la formation des entraîneurs de haut niveau pour les différentes disciplines, la FAF semble vouloir bloquer les cadres diplômés de l’ISTS. Celle-ci leur impose une série de stages de formation et de mise à niveau ou les conseillers (5 ans de formation), les techniciens supérieurs (3ans de formation) et les 3e degré (12 semaines de formation espacées) se verraient obtenir la dite licence B, que nos voisins tunisiens décernent au diplômé de 2eme degré. Ceci afin d’avoir le droit d’entraîner, que les lois de la République par leurs diplômes leur confèrent d’office. L’aberration et le non sens, est que même les cadres titulaires de magistère ou de doctorat, qui entraînent en D1 déjà, à l’image du coach du CABBA, Yaich, doivent se soumettre à cette démarche. Si ces mesures sont maintenues, la FAF, avec des formations plus légères qui ne demandent pas beaucoup d’investissement (temps, capacités, moyens) risquent de faire de l’ombre à l’ISTS dans ce domaine.
Tags : fifa FAF DZ FOOTBALL ALGERIE djazair licence caf
Catégorie : Articles de presse
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Commentaires
futur fallaga, le 08-08-2009 à 01:14:11 :
La révolution du 1er novembre 54 n'est pas terminée Voici un témoignage de notre cher collègue qui ne touche vraiment. Cher ami c'est malheureux comme tu viens de le constater. Cette situation, qui touche à une formation superieur, que l'Algérie se targue l'unicité, ne plait pas aux jaloux, médiocres et distructeurs de pays. Puisqu'aprés avoir détruit les sociétés nationales et les achetées à 1DA simbolique, les hopitaux et construire des cliniques privés (avec l'argent du peuple), les écoles publics et ouvrir des écoles privés,....., voilà qu'aujourd'hui qu'on veut s'attaquer au football, et avoir main mise sur son marché fructueux. Pour ce faire il faut éliminer ou margénaliser les cerveaux du secteur et faire les choses avec les nuls et les HARKIS, comme au temps colonial. Med ALI a dit quand on lui a demandé quelle est ta stratégie pour battre ton adversair, sa réponse était; je frappe la tête et tout le reste tombe. C'est la procédure de la mafia distructrice des nations.
idris labane, le 07-08-2009 à 22:45:40 :
bonjour a tous bonjour a tous,
j ai le plaisir et l honneur d adherer a votre association, dans le but de defendre nos droits et notre chere formation de conseiller en sport, qui m a permis d etre reconnu apte a passer un master professionnel en preparation physique, que j ai obtenu avec une mention assez bien, qui me donne le droit d exercer dans les equipes professionelles en france, et qui, selon les directives de la FAF, ne me permettra pas dans 2 ans, d entrainer le plus bas niveau dans mon pays. a vous de juger.
je souhaiterai que tous les conseillers en sport prennent conscience de leurs actes, car, du moins pour moi, avoir le diplome de conseiller en sport avec une experience de 10 ans et passer ue formation de 48 H pour pouvoir exercer au niveau le plus bas, releve de l inconscience. et, encore une fois, a vous de juger.
DOCTEUR TAA ERRIH, le 02-07-2009 à 22:06:45 :
ÊTRE OU NE PAS ÊTRE Chers collegues, permettez moi de venir trés respectueusement vous proposezune alternative à votre problème, que je crois que c'est un problème qui touche à la formation de l'ISTS avant toute chose. Et je me demande ou sont passés les responsables et les professeurs de cet institut. Dévaloriser cet formation c'est porté atteinte à ces personnes. À leur compétence, integrité, personnalités.... Que font-ils ces enseignants et directeur face à une procédure pensée et réalisée par leur collègue (le moin diplômé de l'institut). Qu'est-ce qu'ils attendent pour réagir, est-ce que c'est par peur (el khobza), ou par intêret, comme le cas de si CHAREF et si YAÎCHE, docteurs en sciences et technologies du sport se retrouvent avec des 1er et 2 ème degré pour avoir la licence CAF C (entrainement des jeunes des divisions inferieures). OÛ est la personnalité et les principes dont ils enseignent aux étudiants. Si c'est ça les prof de l'ISTS alors adieu l'algérie et adieu cher collègues.
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