Le terrorisme de la FAF ou de la CAF ??
19/6/2009
Le terrorisme de la FAF ou de la CAF ??
Nous protestons énergiquement et dénonçons avec indignation les agissements et les prérogatives arbitraires pensées et appliqués par le département de la formation au niveau de la FAF, suite a la correspondance adressée par la confédération africaine de football.
En effet, comment le département de cette association censé défendre et appliqué la législation et réglementation, peut il bafouer ou laisser bafouer, discréditer et décrédibiliser en toute quiétude les institutions de l’état souverain.
Ce déni affiché, des lois, et ce déni des diplômes d’état de l’institut national de formation supérieure en sciences et technologie du sport, dont l’Algérie se targue l’unicité en Afrique, et au monde arabe, et ce par ignorance ou exclusion de l’avantage qu’a l’Algérie, dans ce domaine de l’entrainement, il serait inadmissible et intolérable de dévalorisation.
Il s’agit en ce qui nous concerne, du statut de l’entraîneur et des directives de la FIFA (ouvrant systématiquement a la licence A), et clairement défini dans :
1/ - la loi du 04-10 du 18 aout 2004 Article 70.
- Statut de l’entraîneur décret exécutif du 03 septembre 2006 chapitre IV, article « 44 ».
2/-règlement FIFA sur la procédure pour l’octroi de la licence aux clubs « année 2008 » :
- Article 1, alinéa C (page 09).
- Critère : A-8.4.1 P/06- alinéa A page (page 34/35).
3/-la CAF par la déclaration de son secrétaire générale, Mer Hussein Abdelmounaim, qui a dit « beaucoup d’entraineurs en Afrique travaillent au petit bonheur, avec leur propre expérience et talent, mais ca ne va pas ».
Cela veut dire que les diplômes d’entraineurs sont indispensables, alors qu’un diplôme considéré, par son volume horaire et sa spécialisation « entrainement de la performance », le plafond sur le continent africain, est dévalorisé, au point d’être au même niveau qu’a celui qui a dix ans de travail sans diplôme, c’est une véritable aberrance.
4/d’un autre point de vue purement pratique et logique, comment peut on ne pas prendre en considération et égaler des formations, de BAC +5 années d’études universitaire, avec un volume horaire de 3900 heures, et de 3 ans de formation pour un volume de 1500 heures, et enfin une formation d’éducateurs avec un volume de prés de 1000 heures, à celui de 48 heures (licence C)ou de 120 heures (licence B) et de 120 heures enfin pour la licence A, pour un total de 284 heures.
Nous sommes des cadres diplômés et reconnus par les entités de l’état, notre statut correspond automatiquement aux conditions requises au niveau 5 licences A, des directives de la FIFA.
Nous ne pouvons en aucun cas accepter de balayer un cursus universitaire de cinq années d’études et revenir à la case de départ en faisant une « formation » de 120 heures !!, avec des candidats non diplômés , même avec dix ans de pratique, des amateurs, d’anciens joueurs etc…
Mettre les deux cas de figure en comparaison est absurde, inéquitable et injuste et est le prélude d’un état de non droit.